Il semble que ce soit une maladie chronique des grandes villes, et, d'après ce que j'ai pu lire ici ou là c'est très sensible à Paris.

Sans aller jusqu'à saluer toutes les personnes qu'on croise dans la rue, j'ai toujours mis un point d'honneur à avoir quelques attentions ... pour le conducteur du bus, pour la personne qui tiens la porte, pour l'automobiliste qui me laisse passer ou pour le piéton que je laisse passer. Il faut bien reconnaître tout de même qu'on ne me rends mes "bonjour" ou "merci" qu'à peu près une fois sur deux.

A l'inverse, depuis le début de nos visites, les bonjours pleuvent. Reste quand même quelques aigris de la vie qui nous regardent de travers avec notre immatriculation neuf-trois.